Le dernier internet était une poignée de salles où tout le monde devait entrer. Le prochain ressemble davantage à une médina.

Des développeurs tunisiens expérimentent des outils local-first et des produits dont les données n'ont pas besoin de traverser un océan.

Ici, la décentralisation n'est pas un manifeste. C'est un climat. Quand les plateformes changent leurs règles, on apprend à posséder la relation avec l'hôte.

Des développeurs tunisiens expérimentent des outils local-first et des produits dont les données n'ont pas besoin de traverser un océan.

Le magazine que vous lisez appartient à cette habitude : une publication avec une adresse, pas un fil. L'internet à venir, s'il vaut la peine, se sentira ainsi.

Editorial desk